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RÉSEAU sur la Borréliose de Lyme en France, ses Co-Infections et les Maladies vectorielles à Tiques Construction d'une information critique contre le déni, pour l'aide et la défense des malades

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Contre le déni de la Borréliose en France: la pétition à signer sans tarder

CONTRE LE DÉNI DE LA BORRÉLIOSE DE LYME, POUR LES MOYENS DE SA RECONNAISSANCE ENTIÈRE ET OFFICIELLE

Signez la pétition contre le déni

RÉVISION DES PROTOCOLES DE DÉTECTION, DE DIAGNOSTIC ET DE SOINS

Vous pouvez signer directement la pétition en ligne en cliquant sur l’imagette.




Ils sont les malades d’une pathologie invalidante non reconnue en France :
la Borréliose de Lyme chronique,
maladie véhiculée notamment par les tiques.

A ce stade, il n’y a pas de traitements, pas de recherche prioritaire, pas de médecins formés ou très peu, pas d’avenir...
Il n’y a pas de prévention non plus et chacun est susceptible de contracter un jour ou l’autre cette maladie
en extension sur le territoire...
Leur maladie complexe, à la symptomatologie multiforme, les condamne à une fatigue sans nom,
provoque de très grandes douleurs et les handicape très souvent.
Écartés de toute activité, isolés, délaissés par la médecine et peu à peu rejetés, parfois même par leurs proches,
ils sont condamnés à essayer de s’en sortir seuls ou sombrer.

Signez la pétition contre le déniAucune information ni prévention officielles ne sont organisées en France par les Pouvoirs Publics à tous les niveaux de responsabilité. Est-ce bien normal ?
En dehors de l’action «goutte d’eau dans la mer» de quelques associations de malades, la population est laissée dans l’ignorance totale de l’existence de la maladie, de la dangerosité des tiques qui en sont le vecteur, des précautions minimales indispensables qu’il faut prendre dès qu’on s’aventure dans un environnement naturel végétal.

POURQUOI UN TEL DÉNI ?

Le manque cruel d’un test diagnostique fiable.
Le test actuel est un non sens. La sérologie à 2 paliers est à revoir, la négativité du premier, à faible spectre, interdisant les recherches plus fines. Les anticorps sont détectés sans discernement. Il n’y a aucune concertation entre laboratoires; il n’existe aucun standard. Le test diagnostique inadapté fausse les résultats.

Un classement inapproprié de la Borréliose de Lyme, maladie envahissante, dans les maladies rares.
Alors qu’il n’y a qu’un seul rapport national et que les rapports régionaux ne sont pas rassemblés, il est impossible de voir où en est la progression dramatique de l’épidémie. Cela n’exprime-t-il pas une volonté politique de minimiser l’ampleur du phénomène dans la population ? Pourquoi ?

La non-formation des médecins; leur information caduque
La très grande majorité n’est pas informée. Aucun n’est formé. Vient s’ajouter à cela le manque total d’écoute de certains médecins vis à vis des malades et pour un grand nombre d’entre ces praticiens, de les cataloguer hypocondriaques, simulateurs, hystériques ou malades mentaux.

L’inexistence de la recherche dans les traitements
Les dossiers de recherche déposés par les médecins de terrain sont systématiquement rejetés par les experts. L’ouverture vers des traitements alternatifs n’est pas souhaitée. Qui sont les experts qui examinent les dossiers de demande de recherche ? Quelle est leur qualification sur cette maladie ? Qui les nomme ? De quelle autorité politique et sanitaires procèdent leurs pouvoirs ?

L’inadaptation des traitements officiels nationaux et internationaux
En France, les directives du «Consensus français sur la Borréliose» du 13 décembre 2006, reprise des conclusions de la société américaine IDSA, sont obsolètes. Un des membres fondateurs de l’IDSA vient, en janvier 2012, d’en dénoncer les aberrations et mensonges ! Dans les pays anglo-saxons, la santé des patients et la conscience des médecins ne pèsent pas le poids face aux intérêts financiers des Compagnies d’Assurances. L’interdiction de traitements prolongés par les antibiotiques pour la Maladie de Lyme est aberrante scientifiquement et médicalement - puisqu’il est scientifiquement et médicalement prouvé que des malades sont toujours porteurs de la bactérie même après un mois de traitements antibiotiques - quand d’autres maladies graves (tuberculose, fièvre Q) bénéficient de tels traitements. Les raisons d’économie prévalent-elles sur le droit à la santé des malades ? Pourquoi ?

DE NOMBREUX MALADES, NON TRAITÉS, NON RECONNUS, SE RETROUVENT À UN STADE CHRONIQUE DE L’INFECTION SANS POUVOIR SE DÉFENDRE.

En France les malades atteints d’une Borréliose persistante et chronique subissent depuis des décennies le déni de leur pathologie, engendrant un déni social, voire familial, l’impossibilité de traitements prolongés et le non-remboursement des très nombreux frais.

DES ÉVÉNEMENTS GRAVES RÉCENTS LEUR ONT DONNÉ LA FORCE DE SE LEVER ET LES POUSSENT À SE MOBILISER, MALGRÉ LEUR FATIGUE EXTRÊME, LEURS SOUFFRANCES, LEUR DISPERSION SUR TOUT LE TERRITOIRE.

 • Au début de cette année 2012, dans une des régions les plus touchées de France, un laboratoire de produits phytothérapeutiques a été contraint par l’AFSSAPS (Agence Française de la Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) d’arrêter la fabrication et la vente d’une composition d’huiles essentielles qui a permis à de nombreux malades délaissés par la médecine « traditionnelle et moderne » sinon de guérir, au minimum de se porter mieux.
• Quelques jours plus tard, toujours dans la même région, un laboratoire d’analyses médicales s’est vu suspendu à son tour pour un mois, accusé de sérologies ne suivant pas le protocole caduc du Consensus.
• Depuis plusieurs semaines ce sont plusieurs professionnels de santé qui font l’objet de harcèlement et de répression.
Ces attaques, sous couvert des Autorités Sanitaires publiques, émanent des AUTORITÉS MÉDICALES QUI ONT SIGNÉ ET VALIDÉ LE « Consensus SUR LA BORRÉLIOSE de 2006 ».
LA SITUATION DES MALADES, NON RECONNUS, ÉTAIT DÉJÀ PROBLÉMATIQUE. DÉSORMAIS ELLE EST GRAVISSIME

IL EST URGENT
que les Pouvoirs Publics et les responsables politiques qui ont en charge la politique de la Santé en France prennent la mesure de leur responsabilité :
- quant au développement de la Maladie sur le territoire,
- quant à l’abandon médical et social des malades,
- quant à la nécessité de développer la recherche publique sur les traitement et les co-infections.

IL EST URGENT QUE LES MÉDECINS ET SCIENTIFIQUES DE TOUS BORDS ET DE TOUS HORIZONS, DE MANIÈRE PLURIDISCIPLINAIRE, SE RÉUNISSENT POUR TRAVAILLER EN CONCERTATION AVEC LES MÉDECINS DE TERRAIN pour définir des tests biologiques fiables et des traitements adaptés, y compris en y intégrant les médecines alternatives lorsqu’elles participent au mieux-être des malades.

IL EST URGENT QUE CESSE LE DÉNI, QUE LA BORRÉLIOSE DE LYME SOIT RECONNUE, QUE LES MALADES SOIENT TRAITÉS ET LEURS DROITS SOCIAUX RESPECTES.

La responsabilité des pouvoirs publics est entière. Il est inadmissible de voir une telle indifférence à la souffrance humaine, un tel aveuglement criminel.

C’est pourquoi nous exigeons :
DU POINT DE VUE MÉDICAL :
  • l’arrêt du harcèlement et de la répression à l’encontre des professionnels de santé qui s’occupent de cette maladie;
  • la suppression du test Elisa et des sérologies par paliers qui occultent la chronicité;
  • la recherche de tests fiables;
  • le diagnostic sur symptomatologie; 
  • le traitement adapté à notre stade de pathologie; 
SUR LE PLAN SOCIAL :
  • la reconnaissance comme maladie professionnelle pour tous ceux qui travaillent en contact avec la nature; comme maladie invalidante pour tous les autres;
  • la prise en compte du traitement par la caisse d’assurance maladie pour les soins à l’étranger comme pour les soins dits de "médecine alternative" ainsi que les soins coûteux complémentaires;
SUR LE PLAN POLITIQUE :
  • la suppression du classement en maladies rares;
  • le recensement national rigoureux avec des critères rigoureux notamment de clinique; 
  • la prise en compte de tous les cas chroniques; 
  • la déclaration obligatoire par tous les médecins (traitant ou hospitaliers et toutes spécialités confondues ) des cas anciens comme récents;  
  • la déclaration comme cause nationale de santé publique; 
  • des fonds pour la recherche; 
  • une urgente et vaste campagne d’information et de prévention.
Pour toutes ces raisons, nous vous appelons à signer cette pétition.
Elle sera remise aux responsables politiques et aux autorités sanitaires de ce pays.

Signez la pétition contre le déniCONTRE LE DÉNI ET POUR UNE VRAIE RECONNAISSANCE DE LA BORRÉLIOSE DE LYME : RÉVISION DES PROTOCOLES DE DÉTECTION, DE DIAGNOSTIC ET DE SOINS

Signez la pétition en ligne en cliquant sur l’imagette.
Vous pouvez également télécharger pour diffuser autour de vous (cf. en annexe), la feuille de pétition, une feuille supplémentaire de signatures, une affichette A4 et une affiche A3 (à imprimer à 80 %). Merci.

Rédaction RBLF

Rédacteur: Rédaction RBLF

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