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RÉSEAU sur la Borréliose de Lyme en France, ses Co-Infections et les Maladies vectorielles à Tiques Construction collaborative d'une information critique contre le déni

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Les infections chroniques à Chlamydiae et consorts (G.R.A.I.N. mai 2011)

ChlamydiaTrachomatis_CDC_PHIL.jpg

COLLOQUE DU G.R.A.I.N. - Bordeaux - mai 2011

Le Docteur Philippe Raymond travaille en collaboration avec Philippe Bottero. L’intervention qu’il a présentée au colloque du G.R.A.I.N. à Bordeaux en mai 2011 se trouve en lecture sur le blog de chronimed, infections froides.
Plus qu’un long discours le texte d’introduction explique très bien le problème de la persistance de certaines bactéries dans l’organisme et leur résistance.
Pour une vision plus précise on se réfèrera à l’article complet, d’une lecture très accessible.[1]

Philippe RAYMOND INFECTIONS CHRONIQUES A CHLAMYDIAE PNEUMONIAE, TRACHOMATIS ET MYCOPLASMA PNEUMONIAE : ANALYSE SÉMIOLOGIQUE SUR 137 CAS ET PROPOSITION DE TRAITEMENT
Extrait :

I - INTRODUCTION Comme le Dr Philippe Bottero l’a décrit dans son exposé, certaines formes microbiennes, notamment les bactéries intracellulaires, ont la capacité de persister de nombreuses années dans l’organisme, et de déclencher, si le système immunitaire devient moins performant, des pathologies avec atteinte générale, qui deviennent chroniques car la cause infectieuse passe souvent inaperçue. La persistance bactérienne à bas bruit est déjà bien connue dans certains cas : maladie de Lyme par Borrelia Burgdorferi, [2], fièvre Q par Coxiella Burnetii , infection génitale chronique par Chlamydia Trachomatis. Mais il s’avère que d’autres pathogènes possèdent les mêmes propriétés : Chlamydophila Pneumoniae (appelée communément Chlamydia Pneumoniae), le genre Mycoplasma (Pneumoniae, Hominis, Ureaplasma, Génitalum, Penetrans, Fermentans...), le genre Rickettsia (Typhi, Conorii, Prowasecki...), Bartonella, Babesia, Ehrlichia, et aussi d’autres espèces de Borreliae[3]. Plusieurs auteurs ont montré qu’il existait des formes dormantes de ces bactéries, un peu comme les formes sporulées des levures, expliquant non seulement la chronicité de l’infection, mais aussi la moindre virulence, la résistance aux traitements antibiotiques courts, et les rechutes tardives:...

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