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Une Convention pour en finir avec ce poison de mercure

La Convention de Minamata sur le Mercure est entrée en vigueur le 16 août 2017. Minamata_entry_into_force_flyer_74_rev.png

Il s’agit d’un traité international visant à "protéger la santé humaine et l’environnement contre les effets néfastes du mercure."

Le texte est consultable sur le site officiel de la Convention.
Depuis 2007 plusieurs réunions d’un groupe de travail puis d’un Comité de négociation intergouvernemental (CNI) ont abouti au texte définitif en 2013. La ratification permet de faire de ce texte un instrument international juridiquement contraignant sur le mercure.
Néanmoins tous les états n’ont pas ratifié à ce jour; seuls 74 états en août 2017.
La Première réunion de la Conférence des Parties à la Convention de Minamata sur le mercure (COP1) se tiendra du 24 au 29 Septembre 2017 à Genève, en Suisse.[1]

Extraits :

La Convention porte sur le mercure, un métal que l’on retrouve partout dans le monde, naturellement présent dans notre environnement, employé dans un grand nombre de produits de notre quotidien et rejeté dans l’atmosphère, l’eau et le sol par une multitude de sources. De ce fait, contrôler les émissions et rejets anthropiques de mercure tout au long de son cycle de vie a été un élément déterminant dans la façon dont les obligations de la Convention ont été façonnées.
Parmi ses principales dispositions, la Convention de Minamata prévoit notamment l’interdiction des nouvelles mines de mercure et l’abandon progressif des mines existantes, la suppression et l’élimination progressive de l’utilisation du mercure dans un certain nombre de produits et procédés {dentisterie entre autres}, la mise en place de mesures visant à contrôler les émissions de mercure dans l’atmosphère et ses rejets dans l’eau et le sol, ainsi que le contrôle du secteur informel de l’extraction minière artisanale et à petite échelle de l’or. La Convention traite également de la question du stockage provisoire du mercure ainsi que de son élimination une fois devenu déchet, des sites contaminés ainsi que des aspects sanitaires.

Note

[1] Consultez le site de la Conférence des Parties.]

Rédaction RBLF

Rédacteur: Rédaction RBLF

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